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La gratitude... autrement

Dernière mise à jour : 17 déc. 2025

Une femme qui pratique la gratitude tout en travaillant à l'ordinateur


La gratitude comme acte de souveraineté


Qu’est-ce que ça changerait, pour toi, de te remercier en premier ?

Pendant longtemps, j’ai remercié les anges, les guides, les archanges, les maîtres ascensionnés. Toutes ces figures auxquelles on nous apprend à dire merci, souvent très tôt, surtout dans les milieux spirituels.


Je n’ai pas cessé de le faire par rébellion.

J’ai cessé par lucidité.


À force de remercier l’extérieur — même sous une forme dite spirituelle — j’ai réalisé que je nourrissais des interférences.


Je donnais mon énergie, ma reconnaissance et mon pouvoir créateur à des couches qui ne sont pas la source réelle de ma vie.

Le beau, le bon, le fluide…

Ce n’est pas cela qu’il faut remercier.


Car ce ne sont pas des entités autonomes, mais des manifestations.

La source, c’est l’Essence.

La mienne.

La tienne.


Chaque “merci” envoyé à l’extérieur est un geste énergétique. Et chaque geste énergétique dit quelque chose de très clair : « Je ne suis pas la source. » 


Même quand c’est fait avec de bonnes intentions, même quand c’est enveloppé de lumière et de croyances rassurantes, l’effet demeure le même : une délégation subtile du pouvoir.


On délègue sa capacité à créer.

Sa clarté.

Sa responsabilité intérieure.


Quand tu remercies, est-ce ton Essence qui parle… ou une habitude apprise ?

Le problème n’est pas de croire.

Le problème, c’est de remettre son pouvoir à ce que l’on croit.


Quand j’ai compris cela, j’ai arrêté.

J’ai cessé de remercier les intermédiaires.

Et j’ai commencé à me remercier.


Je remercie mon Essence pour ce qui est, même quand cela dérange, même quand cela brise des illusions.


Je remercie aussi pour ce que je désire, non pas comme une demande ou une prière, mais comme une reconnaissance vibratoire : cela, ou mieux encore, tant que c’est aligné avec mon Essence, et non avec une promesse extérieure.


La gratitude n’est pas une prière.

Ce n’est pas une soumission.

Ce n’est pas une politesse cosmique.

C’est un acte de souveraineté.


Depuis que j’ai cessé d’alimenter les interférences, la vie ne me “fait plus de cadeaux”. Elle me répond. Avec justesse, cohérence et précision.


Alors la vraie question n’est pas : qui remercies-tu ?

La vraie question est : Quand tu dis merci, est-ce un acte de foi… ou un acte de souveraineté ? Toi, qui remercies-tu ? Hâte de lire ton commentaire.




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